{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Tisseurs de mots","provider_url":"https:\/\/www.tisseursdemots.org","title":"&#171;&nbsp;Livro&nbsp;&#187; de Jos\u00e9 luis Peixoto","author_name":"V\u00e9ronique Le Milan","width":"480","height":"295","url":"https:\/\/www.tisseursdemots.org\/Livro-de-Jose-luis-Peixoto.html","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.tisseursdemots.org\/Livro-de-Jose-luis-Peixoto.html'\u003E&#171;&nbsp;Livro&nbsp;&#187; de Jos\u00e9 luis Peixoto\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003E\"J\u2019ai toujours aim\u00e9 les r\u00e9cits en boucle.C\u2019est ainsi que les \u00e9crivains, qui ne sont pas plus grands que le reste du monde, sugg\u00e8rent l\u2019\u00e9ternit\u00e9.Si un r\u00e9cit finit comme il a commenc\u00e9, c\u2019est parce qu\u2019il ne finit jamais. Mais toi et moi, et les Flaubert, et les Joyce, et les Dosto\u00efevski, savons que pour nous, il finit. Par un l\u00e9ger d\u00e9tour, les cercles se muent en spirales, puis il suffit d\u2019un point, comme celui-ci&nbsp;: . La pointe d\u2019un stylo pos\u00e9e sur le papier. Un doigt de la main gauche sur la&nbsp;(\u2026)\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}