{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Tisseurs de mots","provider_url":"https:\/\/www.tisseursdemots.org","title":"Louise WARREN&nbsp;: Bleu de Delft","author_name":"Igor Chirat","width":"480","height":"295","url":"https:\/\/www.tisseursdemots.org\/Louise-WARREN-Bleu-de-Delft.html","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.tisseursdemots.org\/Louise-WARREN-Bleu-de-Delft.html'\u003ELouise WARREN&nbsp;: Bleu de Delft\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003EMATI\u00c8RE \n\nCe que je lis, je pourrais le comparer \u00e0 du compost. De la philosophie, de la po\u00e9sie, des albums pour enfants, des essais, des mystiques, des baroques, tout cela j\u2019en suis certaine se d\u00e9pose au fond de moi, se m\u00e9lange \u00e0 ma langue. J\u2019ai toujours cru que toute cette mati\u00e8re invisible que nous laisse la lecture s\u2019organise, se transforme, afin de se pr\u00e9parer au lent travail de transfiguration que produit la pens\u00e9e. \n\nLouise Warren&nbsp;: Bleu de Delft, Typo 2006, page 70.\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}