- le rapt des « indisponibles »
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Avril 2013, par Laurent Grisel
le droit des auteurs à disposer de leur œuvre est bafoué - étonnements, impatiences, colères
- Les Halles, envers du décor
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Avril 2013, par Guénaël Boutouillet
Déambulation littéraire avec Anne Savelli, dans le cadre de sa résidence - Anne Savelli au Centre Cerise (Paris II)
- La Tangente
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Avril 2013, par Julie Ménard
Un extrait du texte de L’Envol, pièce de Julie Ménard - Julie Ménard à la Compagnie Italique (Rosny-sous-Bois) / pas_en_une
- FRAGMENT HSL# 43.313 POUR LAWRENCE
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Avril 2013, par Pierre-Vincent Chapus
FELT / DENIM / GO KART MOZART - HR est triste et las, il a lu tous les livres / pas_en_une
- FRAGMENT HSL #67.7B TABLE
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Avril 2013, par Pierre-Vincent Chapus
Un feu toujours vivant. Mes frères et tous ceux que j’aime. - Pierre-Vincent Chapus à la Ferme du Bonheur (Nanterre) / pas_en_une
- Atelier 3
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Avril 2013, par Joël Baqué
Quelques-uns des textes écrits lors du troisième atelier d’écriture, donné dans les locaux de l’Institut National des Jeunes Aveugles. - Ateliers d’écriture / pas_en_une
- Collecte de rêves - avril / juin 2013
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Avril 2013, par Guénaël Boutouillet
Envoyez vos rêves à Yan Allegret - Collecte de rêves / anonyme
- Alain Lestié | Redevance
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Avril 2013, par Pascal Gibourg
Ces quelques lignes, trop hâtives, se limiteront au recensement d’empreintes gravées par une lecture constante des textes de Blanchot, commencée au début des années soixante au sortir de mon adolescence, dans le sillage de Mallarmé et des prémisses de mon travail de peintre. Tout n’y fut pas (…)
- Benoît Vincent | Tous les 22 septembre
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Avril 2013, par Pascal Gibourg
Une seule issue possible, me dit-il, et je m’y suis rendu. Il y a plus qu’un pouvoir de la littérature, il y a une puissance. Mais cette puissance est dénudée. C’est une puissance perdue, en ce sens plus rédhibitoire encore. Mais c’est une puissante fascinante et, en ce sens, plus dangereuse (…)
- Pascal Gibourg | Place de Maurice Blanchot
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Avril 2013
« Comment oser écrire après une sonate de Schubert ? » demandait Nathalie Sarraute à Jacques Lassalle, le metteur en scène, alors qu’il lui rendait visite. Question qui n’appelle pas de réponse mais qui fait place à un sentiment où se mêlent l’impuissance et la dérision, le ridicule et le défi, (…)