Fatou Diome : interview

Fatou Diome est née sur la petite île de Niodior, dans le delta du Saloum, au sud-ouest du Sénégal. Elle est élevée par sa grand-mère. Contrairement à ce qu’exigent les traditions de sa terre natale, elle côtoie les hommes plutôt que d’aller aider les femmes à préparer les repas et assurer les tâches ménagères. Toujours en décalage avec le microcosme de l’île, elle décide d’aller à l’école et apprend le français. Sa grand-mère met un certain temps à accepter le fait qu’elle puisse être éduquée : la petite Fatou doit aller à l’école en cachette jusqu’à ce que son instituteur parvienne à convaincre son aïeule de la laisser poursuivre. Elle se passionne alors pour la littérature francophone. À treize ans, elle quitte son village pour aller poursuivre ses études dans d’autres villes du Sénégal tout en finançant cette vie nomade par de petits boulots : elle va au lycée de M’bour, travaille comme bonne en Gambie et finit par entamer des études universitaires à Dakar. À ce moment, elle songe à devenir professeur de français, loin de l’idée de quitter son pays natal….

Seuls de Wadji Mouawad

Cela pourrait être n’importe qui et c’est bien là la douleur. Et c’est comme pour tout le monde qui, se réveillant chaque matin et se regardant dans la glace, pense : « cela pourrait être n’importe qui ». Et la vie, comme une énigme, joyeuse ou malheureuse, la vie engluée dans un temps trop linéaire, comme (...)

Léo Ferré : Poètes, vos papiers

Bipède volupteur de lyre Époux châtré de Polymnie Vérolé de lune à confire Grand-Duc bouillon des librairies Maroufle a pendre à l’hexamètre Voyou décliné chez les Grecs Albatros à chaîne et à guêtres Cigale qui claque du bec Poète, vos papiers ! Poète, vos papiers ! J’ai bu du Waterman et j’ai bouffé (...)

Souleymane Diamanka : Le chagrin des anges
La tordue : Les mots

Y’a des mots des masses de mots Y’a des mots demasiados Y’a des mots comme s’il en pleuvait Y’a des mots comm’ te quiero Y’a des mots c’est des couteaux Que te matan en silencio Mais pour c’qu’y’a entre sa peau et ma peau Y’a pas d’mots y’a pas d’mots Qui tiennent même (...)

Marguerite Duras, la passion suspendue par Leopoldina Pallotta

Leopoldina Pallotta : « Comment j’ai rencontré… par Mediapart

Anne Sylvestre : Ecrire pour ne pas mourir

Paroles et musique : Anne Sylvestre 1985

Souleymane Diamanka : Papillon en papier

Papillon en papier Même s’il est né de ma plume, si tu l’as aimé et qu’il t’a plu ce n’est plus mon poème mais un papillon en papier Il survole une dune pleine d’amour près d’une plaine abandonné Les critères de l’écriture sont ce qu’ils sont L’encre attire dans de longs cratères le parfum des mots et le (...)

Christian Bobin : L’Homme-joie

L’homme-joie par Editionsiconoclaste Un petit pan de ciel bleu. Voilà ce que nous offre Bobin en cette rentrée littéraire. Et même, il nous ouvre le ciel tout entier. On aura lu ici et là qu’il renouait avec le style narratif du Très Bas ou d’Isabelle Bruges, que les quinze « récits » qui composent son (...)

Pierre Bergounioux - Interview

PIERRE BERGOUNIOUX "Carnet de notes (2001 -… par editions-verdier

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