Au centre du récit, une jeune femme qui se fait appeler Bride. La noirceur de sa peau lui confère une beauté hors norme. Au fil des ans et des rencontres, elle connaît doutes, succès et atermoiements. Mais une fois délivrée du mensonge - à autrui ou à elle-même - et du fardeau de l’humiliation, elle saura, comme les autres, se reconstruire et envisager l’avenir avec sérénité. « Toni Morrison ajoute une nouvelle pierre à l’édifice d’une œuvre […] au sein de laquelle elle ne cesse d’examiner, d’interroger les conflits et les changements culturels de notre époque. Délivrances est incontestablement un nouveau chef-d’œuvre. » Jane Ciabattari, BBC

Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, a connu un tel succès. Mais comment est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. (Note de l’éditeur)

Vous voyez bien que vous n’avez pas d’humour. Je ne voulais pas vous le dire...Je ne voulais pas vous le dire parce que, tel que je vous connais, je savais que vous ne le trouveriez pas cela drôle, et que cela vous frapperait. Impressionnable comme vous l’êtes ! Même si c’est un transfert, cela (...)

Sunderson est un flic à la retraite, aimant la beauté majestueuse des arbres et les coins de rivières où les truites brunes tâtent à ces mouches. Trop de contradictions dans sa vie, trop d’alcool, trop de sexe, trop de violence. Tout se mêle et son univers est bousculé par la présence d’une famille infâme, de l’amour qu’il porte encore à son ex-femme. On entend dans l’écriture de Jim Harrison, le chaos de la vie et des pensées pèle mêles qui se bousculent dans nos têtes, l’envie d’être meilleur malgré nos petites lâchetés quotidiennes qui reviennent sans fin.

Le conte rouge Elle était veuve, elle était pauvre. Rien ne poussait devant sa porte.Elle n’avait qu’un fils, mais quel fils ! Beau comme un astre au ciel d’été. Il aidait sa mère chétive, jour après jour, comme il pouvait. Mais ils avaient beau tous les deux labourer leur champ de cailloux, poser des (...)

Le métier de Brodeck n’est pas de raconter des histoires. Son activité consiste à établir de brèves notices sur l’état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des pluies, un travail sans importance pour son administration. Brodeck ne sait même pas si ses rapports parviennent à destination. Depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal, il faudra beaucoup de temps pour que la situation s’améliore. « On ne te demande pas un roman, c’est Rudi Gott, le maréchal-ferrant du village qui a parlé, tu diras les choses, c’est tout, comme pour un de tes rapports. » Brodeck accepte. Au moins d’essayer. Comme dans ses rapports, donc, puisqu’il ne sait pas s’exprimer autrement. Mais pour cela, prévient-il, il faut que tout le monde soit d’accord, tout le village, tous les hameaux alentour. Brodeck est consciencieux à l’extrême, il ne veut rien cacher de ce qu’il a vu, il veut retrouver la vérité qu’il ne connait pas encore. Même si elle n’est pas bonne à entendre. Note de l’éditeur

Eté 1919 dans une petite ville du Berry un héros de guerre retenu prisonnier dans une caserne , une femme qui attend, un juge parisien aristocrate qui a lui aussi fait la guerre. Trois personnages et au milieu un chien qui détient la clef du drame.

Recueil de trois textes : La femme dauphin, le Père d’Erri (Le ciel dans une étable), derniers moments de la vie d’un vieillard (Une chose très stupide). Reliées par la méditerranée (comme échappée), ces trois histoires le sont aussi par la sensualité qui traverse tout le livre. On y retrouve tous les thèmes de prédilection du romancier : l’innocence de l’enfance, la force de la nature, le langage, la justice, Dieu et l’amour. Erri De Luca y met aussi de lui-même, romancier militant, en marge, comme un invité entre les lignes de ces trois histoires.

Katherine Pancol sait comme personne raconter l’intimité, les soucis et les joies de cette génération de femmes qui a entre quarante et cinquante ans aujourd’hui. Sa narratrice a un problème, puisque, dès qu’on l’aime, elle part en courant. Effrayée, tétanisée. Un père absent, une mère avare de son affection, constituent quelques bribes d’explication à son comportement. Pourtant, un jour, elle sent que, cette fois, c’est différent. Avec cet homme-là, plus mature, plus âgé, elle aimerait se laisser aller. Mais lui, de son côté, est loin d’avoir réglé tous ses problèmes sentimentaux, et la relation avec sa mère « qui était là avant » reste complexe. Un récit pertinent sur notre époque et la difficulté d’aimer. L’EXPRESS

« Il y a dans ses phrases courtes tous les matins du monde » Yann Plougastel - Le Monde Magazine

Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d’une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin lumineux qui conduit à l’autre …

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