Oswald Egger | trois poèmes, traduits par Jean-René Lassalle
Mai 2015, Par Lucie Taïeb — traduit de l'allemand, Oswald EggerPOMMES FENDUES | EMPAN DE PAUME, PLUIE Coquelunes sont les mi-chemins des escargots des champs la grand-roue de foin gris s’accélère quand s’assoupit l’été, bourdonne vers sombre lumière. À perte vue les perles d’herbe en foisonnante fresque, et sans vie la vivante lisière scintillante amoncelle (…)
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