…Nous prendrons notre première phrase, nous la poserons délicatement sur la feuille, nous tendrons toutes nos forces, dans le silence d’un matin ou d’une nuit, nous tracerons une ligne sinueuse ou droite vers un unique but : notre dernière phrase.
Notre texte devra être tendu de bout à bout, ainsi…

notre texte tiendra debout

« Tout vient de la musicalité de la première phrase. Elle me vient comme ça, comme une espèce d’envie sur laquelle je ne travaille pas. Elle peut être courte, tordue, mal foutue, grossière, mais elle induit d’un seul coup toute l’histoire.

Philippe Djian

Je commence toujours par la dernière phrase et j’élabore à rebours le reste de l’histoire, son architecture, ses temps forts. J’y passe beaucoup de temps, parfois davantage que pour l’écriture elle-même. Je me souviens d’une époque où je me disais : pourquoi toujours commencer par la fin ? Aujourd’hui, j’ai compris que c’était la méthode qui me convenait.

John Irving

Les Tisseurs se mettent en tension pour écrire, mais aussi pour vous offrir ce nouveau site, pour finaliser un nouveau Le Festivalet , de jolis stages, et de nombreux autres moments d’écriture.

Ils visent que chacun écrive à son rythme, dans le plaisir et l’échange, en ateliers ou en marchant…et très souvent, les Tisseurs atteignent leur but