Le projet prend forme jour après jour, il soulève chez certains et certaines des questions… nous tentons d’y répondre au fur et à mesure…

Prend-on tous les jours le même livre ou changeons nous de livre ?

Au moment de commencer son Journal du Confinement, on choisit un livre de 250 pages minimum que l’on n’a jamais lu ou dont on ne se souvient pas.

On gardera ce livre tant que durera le journal. On ne le lira pas comme on a l’habitude de lire un livre, on picorera au fil des jours une ou plusieurs de ses pages. On tourne autour de ce livre comme on tourne autour du sens de la vie et il semble que ça dit des choses sur l’expérience que nous vivons en ces jours étranges.

Que fait-on de ses textes ? On les envoie ? On les stocke ?

On écrit un journal, un journal souvent est un texte pour soi, vers soi… il n’a pas forcément vocation à être rendu public. Cependant, dans notre isolement respectif, nous pouvons avoir le désir d’échanger, de partager ce que chacun écrit dans son coin…

Ainsi, nous recevons régulièrement des traces de ce que l’un ou l’autre écrit et cela nous fait grand plaisir. Nous ne répondons pas à ces partages, cela dévorerait notre temps et il nous faut un peu prendre soin de nous ! Si l’une, l’un ou plusieurs décident de mettre en ligne leur journal sur un blog par exemple, nous pouvons collecter les liens et les diffuser. Nous choisissons de ne pas faire davantage.

En revanche, nous réfléchissons à réaliser un objet commun à la fin de cette aventure. Aujourd’hui, il est trop tôt pour en parler, nous cherchons la solution la plus juste et la moins chronophage. Nous aimerions beaucoup trouver un moyen de faire du commun avec nos solitudes du moment.

Faut-il s’inscrire pour participer ?

Le dispositif est gratuit, ouvert à tous, sans inscription. Toutes les propositions d’écriture se trouvent sur un même article du site de Tisseurs de Mots : Journal d’un confinement, cliquez ici Elles sont mises en ligne chaque matin.

Peut-être l’avez-vous compris, il s’agit d’un acte éminemment militant : comment mettre en mouvement une forme de résistance intérieure à cette situation de crise sanitaire plutôt que de la subir et de tourner en boucle autour de ses contraintes. Comme souvent, cela part d’un besoin personnel : comment je peux faire pour me sortir la tête de cette inquiétude rampante qui m’envahit ?

Celles et ceux qui animent des ateliers d’écriture imaginent le travail que cela exige. Nous l’assumons sans demander aucune contrepartie - vos mercis suffisent à nous combler. Nous vous invitons à (ré)adhérer à notre association (lien ici). Vous pouvez nous adresser votre adresse mail si vous souhaitez être informé-e de nos actions à tisseursdemots chez gmail.com. Sentez-vous libre de faire comme vous le voulez.

En quoi ce dispositif est-il collaboratif ?

Même si nous mettons tout en œuvre pour être capable de porter ce projet jusqu’à son terme, la fatigue peut nous saisir… C’est pourquoi, nous avons pensé que ce projet pourrait être collaboratif.

Sous quelles formes ? Quelqu’un ou quelqu’une peut créer une proposition d’écriture qui s’intégrera à l’intérieur du dispositif. Si cela vous titille, contactez nous par mail tisseursdemots chez gmail.com et nous vous transmettrons l’esprit du projet pour que vous puissiez ajuster votre proposiiton à cet esprit.

Certaines ou certains ont peut-être des compétences et des idées à mettre au profit de ce projet. Nous restons à votre écoute.

Vous l’avez compris, nous avons envie de partager la mise en œuvre de ce projet avec vous… Attention, cependant, nous n’accepterons pas forcément toutes les participations, nous serons attentifs à préserver l’esprit du Journal d’un confinement.

Y a-t-il une propriété intellectuelle sur le Journal d’un confinement ?

Le dispositif du Journal d’un confinement est déposé sous licence creative commons. Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.

Cela signifie que cet ensemble de propositions d’écriture peut être partagé librement aux conditions de rappeler le nom de son créateur « Tisseurs de Mots », de ne pas en faire d’usage commercial et de ne pas apporter de modifications aux propositions et à leur enchaînement.